Et si ce n’était pas les médicaments qui guérissaient, mais nos croyances, nos attentes et le pouvoir de l’esprit? L’effet placebo : c’est l’esprit qui guérit.

La conscience et l’esprit humain ont le pouvoir insoupçonné d’influencer les comportements de notre corps. Bien plus que nous le pensons, l’effet placebo est au centre de toutes, absolument toutes les guérisons. Là où l’on met son attention, l’énergie va. Si nous faisons converger nos croyances, nos attentes et toute notre conscience vers un résultat précis, alors notre corps et notre esprit allient toutes nos ressources pour créer ce résultat. L’effet placebo, c’est vous, et vous pouvez faire des miracles !

Effet Placebo : l’Esprit qui guérit

L’effet placebo en bref

L’effet placebo prend place quand une substance à priori non-active (du sucre par exemple) est donné à un patient dans un cadre bien particulier :

  1. Suggestion : On suggère au patient que la substance aura tel ou tel effet. On suggère une intention particulière, que le sujet adopte. Cela s’appelle en hypnose ou en PNL une induction : on induit un résultat en le supposant et le suggérant. On crée littéralement une attente chez le sujet.
  2. Explication : On explique « scientifiquement » pourquoi le résultat obtenu va arriver. Vous savez, le fameux « c’est prouvé scientifiquement », ou « une étude a montré que ». Comprendre comment nous allons, à partir du point A où l’on est, aller au point B, permet au mental analytique d’accepter encore mieux le chemin. La compréhension permet de valider analytiquement certaines croyances, et donc de valider la direction suggérée.
  3. Preuve : On montre par des chiffres que le résultat a été démontré, répété par l’expérience, et que statistiquement il est très probable. Ainsi, on se sert de l’expérience passé pour appuyer le résultat futur.

Le patient est ainsi conditionné à aller vers un résultat précis. Son intention est pointée vers la direction souhaitée, c’est à dire un effet positif. Ses croyances sont alignées sur le fait que la procédure va aller dans une direction particulière, et que son corps va évoluer d’une certaine manière prévue.

Lorsqu’on lui donne alors des pilules avec simplement du sucre, le fait d’être conditionné ainsi fait que le cerveau réagit comme si on lui donnait un « vrai » médicament. Au niveau des circuits neuronaux du cerveau se passent des transformations qui créent des résultats réels sur le corps du sujet.

Exemple d’effet placebo

Placebo analgésique (anti-douleur)

Fabrizo Benedetti recruta 40 sportifs amateurs d’environ 25 ans et les répartis dans 4 équipes concurrentes les unes des autres.

L’objectif était de résister à la douleur aussi longtemps que possible. Le sportif devait activer des altères à ressort aussi longtemps que possible. De plus, il coupa la circulation sanguine du bras du patient à l’aide d’un tourniquet. La douleur induite par l’ischémie s’accrue considérablement et devint insupportable au bout de 14 minutes environ.

La compétition fut précédée de 3 semaines d’entraînement avec ce test une fois par semaine. Dans la phase de préparation, de la morphine (opiacé analgésique) fut assimilée à deux équipes et leur permit de supporter la douleur pendant 23 minutes au lieu de 14.

Benetti changea le traitement au moment d’aborder la compétition. Seul un groupe devait disputer la compétition sans piqûre pendant la préparation et la compétition. Les autres équipes reçurent une injection. On leur fit croire que c’était de la morphine permettant d’accroître la tolérance. En réalité, on administra du naloxone, un antidote des opiacés (qui supprime l’effet de la morphine dans le cerveau), à l’un des deux groupes ayant eu de la morphine pendant le test. On injecta un placebo, une solution saline à 0,9%, aux deux autres groupes.

Pour résumer :
Groupe 1 : sans rien
Groupe 2 : Anti-morphine
Groupe 3 : Placebo Anti-douleur
Groupe 4 : Placebo Anti-douleur

Tous les groupes résistèrent mieux à la douleur grâce à l’entraînement. L’effet placebo se fit notamment ressentir dans le groupe qui avait reçu l’antidouleur pendant l’entraînement : sa performance fut augmentée d’environ 6 minutes par rapport au début de l’entraînement. Les participants ne s’étant pas vu administrer de morphine les semaines précédentes accrurent eux aussi leur performance d’environ 2 minutes par rapport à la phase de préparation avec le prétendu antidouleur. Par contre, le groupe avec l’antidote supporta la douleur pendant à peu près la même durée que le groupe n’ayant reçu ni morphine, ni placebo.

Conclusion :

  • Groupe 1 : sans rien
    Pas d’anti-douleur, et pas de conditionnement lors de la préparation. Ce groupe là tient le même temps que lors de la préparation.
  • Groupe 3 : Placebo
    Ce groupe là a été conditionné pendant l’entrainement à avoir un analgésique. Avec l’administration d’un placebo, ils croyaient avoir un analgésique. Ils augmentent alors de 6min leur performance, c’est à dire comme pendant la préparation avec analgésique.
  • Groupe 2 : Anti-morphine
    Ce groupe là, croyant recevoir un analgésique comme pendant l’entraînement, aurait pu obtenir les même résultats que le groupe 3. Cependant, comme ils reçoivent en fait une substance qui désactive l’effet de la morphine sur le cerveau, c’est comme si le placebo ne pouvait plus avoir d’effet.
    Ils durèrent le même temps que le groupe 1, sans placebo ni morphine.
  • Groupe 4 : Placebo
    Ce groupe n’avait pas été conditionné pendant l’entraînement à recevoir de la morphine. Leur corps ne « sait » donc pas quel circuit est activé grâce à la morphine, et ils n’y sont pas habitué. Cependant, le placebo administré leur permet tout de même une augmentation mineure :  2 minutes de plus.

On peut donc conclure plusieurs choses :

  • L’administration d’un placebo permet d’obtenir, si le patient est conditionné, les même résultats qu’avec un analgésique réel (morphine)
  • L’efficacité est d’autant plus grande que le sujet est conditionné et habitué à un résultat
  • Le placebo permet au cerveau de sécréter sa propre morphine, puisque l’effet analgésique est annulé lorsque l’anti-morphine est administré (groupe 2)

Comment marche l’effet placebo

Inutile de vous demander si c’est le médicament qui vous a aidé ou alors l’effet placebo. Un médicament n’a qu’une seule utilité : conditionner le corps et le cerveau à un résultat précis. Effectivement les molécules actives créent un résultat, mais en réalité, l’esprit seul peut créer le même résultat.

L’effet placebo peut agir à 100% si vous apprenez à ouvrir votre esprit et laisser votre conscience guider votre corps.

L’effet placebo, c’est quand l’esprit ordonne au corps, et sollicite toutes ses ressources pour provoquer un résultat particulier communément inattendu. Vous avez vu qu’un placebo peut permettre au cerveau de sécréter sa propre morphine, c’est à dire un humain peut stopper sa douleur lui-même parce qu’il croit qu’il peut le faire, juste avec sa conscience. Vous imaginez alors tout ce que le corps pourrait faire d’autre ?

Lorsque l’on croit à un résultat, lorsque l’on attend un résultat alors notre esprit permet à notre corps de créer des ressources insoupçonnées. Sans médicament, il est possible de permettre au corps de guérir, de stopper la douleur, et de réguler nos circuits internes.

En fait, c’est l’intention qui permet à la conscience de diriger son énergie vers un résultat particulier.

L’intention et la volonté du sujet est en général utilisée d’une manière passive : sur un malentendu, il croit qu’il peut guérir alors il guérit.
Et si on pouvait utiliser la puissance de la volonté consciente pour tirer profit de l’effet placebo. Et si l’effet placebo était simplement l’effet de la conscience sur le corps physique ? Il serait alors naturel d’apprendre à utiliser sa conscience et son esprit pour maîtriser son corps et induire des résultats positifs. C’est, pour moi, dans cet aspect que se situe l’évolution future de l’humain et de la technologie médicale. On le voit avec les thérapies émergentes qui sont d’une efficacité remarquable, sans médicament, juste avec l’esprit : Thérapie Intuitive, hypnose, Pnl, thérapies énergétiques, …

Lorsqu’un humain projette sa conscience dans un futur potentiel, lorsqu’il croit avec ardeur que son corps entier y va, et lorsqu’il vit en avance les émotions de ce nouveau potentiel, alors il fait converger son énergie vers cette direction. Cela s’appelle causer une conséquence : quand l’esprit contrôle la matière.
C’est la même chose que lorsque vous avez une « vision » et que vous savez que, quoi qu’il se passe, votre vie ira droit vers cette vision. Cela s’appelle utiliser sa volonté pour créer son futur. Vous pouvez le faire, comme tout le monde.
Votre corps est le reflet de votre esprit. En apprenant à faire converger notre intention et notre énergie vers des résultats particuliers, nous serions bien capables de guérir notre corps, de lui permettre de se réguler lui-même et de créer d’autres miracles encore.

Placebo et effet secondaire

Si c’est l’esprit qui crée le changement dans le corps selon les attentes et les croyances, que penser alors des effets secondaires et indésirables ? Doit-on en parler ? Doit-on en avoir peur ?

Tout d’abord, ces effets ne sont pas secondaires du tout : ce sont des effets primaires dans la logique « placebo », car dès lors que l’on en parle et que l’on s’attend à les avoir, alors… Vous voyez.
En effet, si on conditionne notre esprit à accepter des effets indésirables, on a une probabilité non nulle de les expérimenter :

  • C’est pourquoi les gens à qui l’on dit que la chimiothérapie provoque des nausées ressentent des nausées en étant dans la voiture avant même d’être à l’hôpital.
  • C’est pourquoi les gens qui décident ardemment de garder leurs cheveux lors d’une chimiothérapie gardent leurs cheveux.

Les effets secondaires : jetez-les à la poubelle. Ne vous laissez jamais suggérer que vous allez expérimenter des effets indésirables. Ceux qui voudraient vous faire avaler cela n’ont qu’une faible compréhension de la mécanique humaine. Personne ne peut mieux savoir que vous ce qui est bon pour vous.

Votre esprit a la capacité de sélectionner les effets qu’il crée et provoque dans votre corps. Ne laissez jamais personne vous dire quelle effet aura telle chose sur vous. Choisissez-le vous-même !

Si vous prenez des médicaments, alors utilisez votre esprit pour maîtriser et choisir l’effet du médicament :
Imaginez que ce médicament est une lumière pure, et que vous intégrez en vous tous les effets positifs. Imaginez que vous n’êtes affectés que par les effets positifs, et que les effets négatifs n’existent pas pour vous. Expliquez cela à votre corps et programmez-vous pour tirer le meilleur de ce « traitement ». Maximisez la composante « esprit » car, vous vous rappelez, le médicament n’est qu’un prétexte pour guérir.

Utilisez l’effet placebo

Le placebo est utilisé dans la médecine comme aide ou une assistance, mais on croit encore que le médicament est maître. Pour l’esprit occidental, rationnel et logique, il est tout à fait bizarre et insensé que le corps puisse guérir sans une aide extérieur.

Et pourtant, vous savez très bien au fond de vous que le corps humain a des ressources miraculeuses. Si vous voulez guérir quelque chose, intéressez-vous aux gens qui ont guéris. Tous vous diront que c’est eux qui ont guérit, grâce à leurs ressources intérieures, grâce à leur volonté, et grâce à leur optimisme. L’effet placebo, c’est vous !

Et si vous appreniez à penser différemment ? Et si vous faisiez confiance en l’infini pouvoir que votre esprit a sur votre corps.

Dans mon expérience personnelle, j’ai choisi de faire confiance à ce pouvoir, et cela m’a permis de guérir d’une maladie auto-immune dite « incurable ». C’est pourquoi je suis persuadé que l’humain peut guérir et que son pouvoir de guérison réside en lui-même.

Maladie de Vernueil : j’ai guéri cette maladie « incurable »

L’effet placebo est la composante première de toute guérison. Nous sommes tellement conditionnés à croire que les médicaments sont efficaces, qu’ils le sont. Rendez-vous compte, nous avons été conditionnés depuis petit à croire que la médecine est toute puissante, que c’est la seule solution à nos problèmes et que l’efficacité des médicaments est réelle.

Effectivement, son efficacité est réelle. Mais la réalité de l’efficacité réside dans avant tout dans notre esprit et notre conscience. De plus en plus d’études le montrent d’une manière irréfutable.
Si nous apprenions à soigner notre corps par notre volonté et notre intention, alors nous récupérerions notre pouvoir personnel.

Si un médicament placebo peut permettre à des personnes de créer de la morphine dans leur corps, alors vous pouvez imaginer que tout est possible pour vous. Pour utiliser l’effet placebo, il faut s’ouvrir à un potentiel et laisser son corps résonner entièrement avec.

Amusez-vous à utiliser l’effet placebo pour vous aider dans la vie :

  1. Si vous prenez des médicaments
    Imaginez que le médicament permet des effets positifs miraculeux. Ouvrez-vous à ce potentiel positif, « expliquez » à votre corps qu’il peut en toute confiance se laisser guider.
    Jetez les effets secondaires. Imaginez qu’ils ne vous atteignent pas : déprogrammez-les pour ne garder que le positif.
  2. Remède virtuel : vous auriez besoin d’un remède miracle ? Tout peut être guérit par une imagination pleine de volonté : problème physique, douleur, gêne, dérèglement, …
    Chaque jour, imaginez que vous prenez une pilule de lumière, et que cette pilule permet à votre corps de faire ceci ou cela d’une manière miraculeuse. Visualisez et ressentez votre corps provoquer ces effets positifs que vous voulez. Faites-en une petite routine de quelques minutes par jour. Créez votre propre placebo ! Persuadez-vous du résultat et programmez-vous pour que cela marche. Faites-en une habitude et vous verrez en quelques jours / semaines des résultats.