Suivre la lueur d’Espoir

Il n’est pas toujours simple, dans la vie, de garder une determination et une énergie sans faille. Il arrive des moments où l’on perd le Nord, et où on ne se rappelle plus bien notre direction. Parfois, les certitudes quant à notre quête, à notre recherche, perdent leur intensité et laissent place à un vide. 

Plus on se tourne vers Soi, plus on comprend notre nature veritable, et plus le contraste semble augmenter entre notre idéal de vie, et ce qui est manifesté. Non seulement au niveau individuel, car il est bien difficile de mettre en adéquation nos désirs et besoin, avec les contraintes de la vie. Mais aussi au niveau collectif. Quand on voit la situation actuelle du monde, la séparation entre les gens et les peuples, la déconnexion avec la nature, la toute puissance des intérêts économiques et individuels, on est en droit de se demander “mais qu’est-ce que je fou là, moi?”.

Cette Terre, cette humanité, que l’on pourrait appeler “ce beau merdier”, est notre maison, notre terrain de jeu.

D’un côté il y a un idéal de vie, que l’on peut trouver au plus profond de nous. La beauté de l’être humain, ses infinies capacités, son potentiel dont la créativité n’a aucune limite. La bonté dont il peut faire preuve. La chaleur dégagée par une relation harmonieuse, à deux ou en collectif. La grandeur et la lumière rassurante de l’Esprit qui anime chaque être humain, et même chaque être de ce monde.

A la vue de l’état actuel du monde et de l’humanité, il n’est pas simple de garder foi et espoir en cet idéal. Car il y a une constante disharmonie entre “ce que nous voulons”, et “ce qui est manifesté”.

Parfois, on se sent coincé. Piégé même. Ou encore emprisonné. Cette sensation d’être dans un espace et de ne pas pouvoir en sortir. En fait, c’et la signature du désespoir, de l’anxiété. Je suis dans un endroit inconfortable, émotionnellement et intérieurement, et je ne crois pas que je puisse en sortir. Autrement dit, j’ai l’impression que dans le futur, cela ne s’améliorera pas.

C’est un sentiment pervers, car parfois il est là depuis longtemps, si longtemps qu’on l’a oublié. Peut-être même appartient-il au genre humain, comme une sorte d’épreuve collective, présente en chacun, et à la fois que personne ne voit plus.

C’est étrange comme j’ai l’impression d’avoir ressenti cela depuis toujours. Même enfant, je ressentais déjà cette impression d’être enfermé, ici, et dans un paradigme qui ne me convient pas. Insatisfait, et écrasé par un profond désespoir.
Et il s’avère que nous sommes beaucoup dans ce cas. Beaucoup de personnes dont la sensibilité est tellement développée qu’elle en devient écrasante. Elle se manifeste, de plus en plus. La génération actuelle devient de plus en plus consciente. Non seulement d’elle-même, mais aussi sans le savoir de l’humanité toute entière.

Nous voulons être libre, être en vie, sur un chemin d’épanouissement.

Et aujourd’hui, clairement, le poids du cadre actuel de vie, autrement dit la société, devient palpable par chacun. La colère, l’indignation est manifestée collectivement. Autrement dit, de plus en plus, les gens s’autorisent à dire “cela ne me convient pas”.

C’est un grand avancement, car passer du déni complet à la colère est une évolution sur l’échelle des émotions.
Depuis des siècles, l’homme est dans le déni. De lui-même, c’est à dire de ce qu’il peut ressentir vis à vis de ses aspirations profondes, et aussi de la situation au niveau collectif. Aujourd’hui, la sensibilité émerge de plus en plus chez chacun, nous montrant la voie. Certes, d’une façon qui n’est pas agréable. Car dans un premier temps, nus voyons la dissonance entre nos aspirations véritables, et ce qui est manifesté actuellement. Et cela peut faire mal.

En effet, à cette prise de conscience, l’intensité du contraste ainsi ressenti pourrait écraser notre volonté, et notre foi en ce qu’un avenir meilleur est possible.

Mais c’est certain, un avenir meilleur est possible.
Pour vous, pour moi, pour nous tous.

Pourquoi ?

Car la seule constante de la vie, c’est l’évolution. Que cela soit au niveau microscopique, humain, ou astronomique, tous les êtres évoluent.

Une prise de conscience, qu’elle soit individuelle ou collective, ne peut que mener à un changement de situation. Ce n’est qu’une question de temps. Car le processus qui régit notre vie est ainsi fait : je devient conscient de mes émotions, qui sont le reflet de “où je suis” par rapport à “où je souhaite être”. 
Ce que l’on ressent effectivement, dans notre corps et notre être, c’est “où je suis par rapport à où je souhaite être”.
En d’autres termes, une émotion fait souvent mal, d’une certaine manière. Car elle nous montre le contraste entre ce que l’on veut et où on est.

Mais notre être, lui, perçoit au delà de la douleur. Il perçoit l’idéal, l’objectif. Il perçoit la nouvelle destination. Notre âme a une perspective purement optimiste. Elle se fiche d’où l’on est, elle voit en chaque occasion le potentiel qui pourrait être. Cet idéal, notre âme le voit comme potentiel et à la fois déjà réalisé.

Pourquoi ? 
Parce qu’elle sait que ce potentiel existe. Et elle sait qu’un chemin y mène.

Hors nous, en tant qu’être humain, nous n’avons une vision que restreinte. Nous ne connaissons pas ce que nous ne connaissons pas. Et nous ne savons pas aller là où nous ne connaissons pas.
Du moins, nous n’avons aucune certitude établie.

Nous pouvons croire que nous savons. Mais au fond de nous, nous savons que nous ne savons pas. Cette prise de conscience peut être un choc, car on aime se rassurer que l’on sait. Que l’on sait créer la vie que l’on veut, et aller là où l’on souhaite.
Mais ce n’est pas si simple.

Car parfois, il est nécessaire de devenir conscience que l’on ne sait pas.
Mais ne pas savoir y aller ne veut pas dire qu’on ne peut pas y aller. Justement, là est la subtilité.

C’est là où l’espoir entre en jeu, et devient crucial pour que l’évolution continue.

J’ai longtemps pensé que l’espoir n’était utile que lorsque l’on n’avait pas confiance. Que c’était, en quelque sorte, mendier que d’avoir de l’espoir. Et que pour changer sa vie, il fallait le faire soi-même, pas juste l’espérer.

L’espoir, ce n’est pas se bercer d’illusion, ou attendre que la libération nous vienne tout cru dans le bec.

Non, l’espoir est bien plus sacré que cela.

L’espoir, c’est la certitude qu’il existe un chemin qui mène vers du mieux.

Et cet espoir, il est essentiel.
Car sans espoir, on se laisse croire qu’il n’y a aucun chemin qui mène vers du mieux.

L’espoir, c’est être optimiste.
C’est savoir que notre âme, le divin, l’universel, la vie, qui détient une perspective omnisciente sur la création, voit et connaît un chemin vers un potentiel manifesté meilleur.
L’esprit de la vie est la régente des potentiels de la création.
Elle voit ce que nous ne sommes pas capables de voir. Elle détient les certitudes qui nous manquent. 

Si l’on est capable de faire confiance à la vie, le divin ou notre âme, peu importe comment nous souhaitons appeler cet esprit supérieur, alors on peut recevoir ce doux soulagement, cette confiance intime, que “tout ira bien”.

Voici une métaphore qui exprime avec merveille ce concept. (merci à Deepak Chopra de me l’avoir transmise) :

Nous sommes dans un labyrinthe, perdu en plein milieu.
Nous  cherchons la Libération. Sortir, être libre.

  1. La première réaction serait de se sentir perdu, emprisonné, piégé. L’anxiété et le désespoir nous possèdent : on se laisse croire qu’il n’existe pas de sortie, ou alors que nous ne sommes pas capable d’y accéder. 
  2. La seconde réaction, l’espoir

L’espoir, c’est le fil d’ariane qui nous mène d’où l’on est vers la sortie. Autrement dit de la situation actuelle à la libération.

Notre âme, dans cette situation, est l’esprit, la conscience, qui existe une dimension au delà de la nôtre. Comme un observateur qui se trouve au dessus de ce labyrinthe, et qui voit, grâce à la perspective, le chemin vers la sortie.

Notre âme communique avec nous d’une manière subtile. Par ce fil d’ariane, invisible, et délicat, qui nous mène vers la sortie.
L’espoir, c’est voir ce fil, savoir où il nous mène, et le suivre. C’est savoir que l’on est guidé, et qu’il existe une libération. Et c’est la certitude que si l’on s’ouvre à cet espoir, nous vivrons une situation meilleure ‘la libération).

L’espoir est essentiel. C’est ce lien crucial entre nous et la vie, nous et notre âme, nous et le divin.
Nous ne somme pas tout puissant dans cette création. Nous sommes, en tant qu’humain, limité par notre perspective.
Il est primordial d’être capable de s’en remettre à cette force supérieure qui sommeille en nous, et qui est par essence, optimiste et positive.

Nous pouvons avoir de l’espoir. Peu importe où nous sommes. Individuellement et collectivement.
Nous avons le droit de croire que tout se passera bien, et que tout ira en s’améliorant.

Ce n’est pas illusoire. C’est une force de vie, qui nous donnera la force d’avancer, et qui nous permettra de nous ouvrir au soutien de la vie. 

Ecouter, regarder, observer, ces indications subtiles que la vie nous transmet. Car la vie veut que l’on s’en sorte.

J’ai décidé d’avoir de l’espoir. Car sans m’en rendre compte, je crois que j’avais perdu espoir en la vie, depuis très longtemps, sinon depuis toujours.
Mais j’ai décidé de faire confiance à cette sensation délicate qui veut m’offrir la certitude que tout ira bien. Car je pense qu’elle a raison, et que la vie sera bien plus agréable ainsi.

Je vous souhaite le meilleur



Vous avez aimé cet article ?
Pensez à le partager à vos amis, connaissances, et sur les réseaux sociaux.
Aidez à propager l'éveil de la conscience et créer un nouveau monde !

Les emails Science du Soi

Eveillez votre conscience, épanouissez votre potentiel et transformez votre vie. Vous recevrez nos vidéos, pratiques, méditations, articles et bien plus.

Les emails sont gratuits, vos informations resteront privées et vous pourrez vous désinscrire à tout moment.


Science du Soi sur Youtube

Découvrez la Sciende du Soi à travers nos vidéos.

Découvrez notre contenu pour vous accompagner dans votre éveil et votre transformation : pratiques, pratiques guidées, méditations.