Parmi les livres de développement personnel m’ayant le plus marqué, il figure un tout petit livre très rapide et simple à lire, mais qui pourtant s’est avéré devenir complètement indispensable : Les 4 accords toltèques, de Miguel Ruiz. Je sais ce que beaucoup d’entre vous pensent : les livre de développement personnel, c’est long et ça n’avance pas à grand-chose. Détrompez-vous !

Cet ouvrage, écrit en 1997, propose quatre « accords » véritablement applicables dans la vie de tous les jours. Ces conseils, qui invitent à l’ouverture et à la bienveillance, vous permettront de mener une vie bien plus épanouie. Je vous promets qu’avec un peu de lecture et quelques efforts, votre vie peut changer…

Je vous propose donc un petit résumé de ces 4 accords toltèques, qui vous deviendront sans doute bientôt indispensables !

Cet article a été écrit par Nathalie du blog Bonheur et Santé : www.bonheuretsante.fr

Suivre les 4 accords toltèques pour une vie plus épanouie

Premier accord Toltèque : Votre parole doit être impeccable

Le 1er accord est le plus important, et se base sur l’usage de la parole. Celle-ci est d’une puissance inégalable : la parole peut tantôt être une arme dévastatrice, tantôt un vecteur d’amour et de bienveillance. Certes, quelques mots peuvent nous détruire, mais d’après Miguel Ruiz la parole devrait avant tout permettre de nous élever, de nous faire croire en nous et en nos idéaux, et de nous mener vers le bonheur.

Ce 1er accord consiste donc à éliminer de notre vocabulaire la malveillance, le mensonge, l’insulte, le jugement, les critiques négatives, tout ce qui est nuisible aux autres et pour soi-même. Découlera de cette initiative une « parole impeccable  », qui se centre sur la bienveillance et la vérité.

Nous devons nous l’avouer à nous même : nous jugeons constamment autrui. Que ce soit mélioratif ou péjoratif, nous émettons des jugements de valeur sur nos semblables. Le problème, c’est que nous nous complaisons dans la critique, dans le fait de rabaisser les autres. Qui n’a jamais émis une critique, sans pour autant se rendre compte du mal qu’elle peut faire ? Personne, c’est un fait, c’est notre nature humaine.

Au-delà du mal que les critique et les paroles négatives peuvent faire à autrui, elles nous en font aussi énormément. Notre propre mental est soumis à cette négativité. N’oublions pas que le jugement constant des autres ramène à un jugement de soi-même : on se juge toujours « trop gros », « trop nul »…

La « parole impeccable » ne doit donc pas être malveillante envers autrui, mais encore moins envers soi-même. L’auto-dévalorisation a un effet dévastateur. Il faut la supprimer !

Une parole impeccable va vous immuniser contre la négativité des autres, et rendre votre entourage enclin à vous renvoyer l’amour, la confiance que vous projetez. Car la parole bienveillante est vectrice de bonheur, et croyez-moi, elle peut faire des merveilles.

Deuxième accord Toltèque : Quoi qu’il arrive, vous ne devez pas en faire une affaire personnelle

Quel que soit le jugement qu’on vous porte, la critique qu’on vous fait, prenez conscience que vous devez donner votre accord pour qu’elle vous touche. Nous ne sommes pas obligés de laisser la négativité d’autrui nous faire du mal. Vous ne devez pas tenir compte du poison lancé par autrui.

L’auteur explique que, si quelqu’un vous injure ou vous fait une remarque malveillante, vous ne devez pas en faire une affaire personnelle. Cette personne tente de vous empoisonner avec ses opinions, ses croyances, ses sentiments néfastes. En faire une affaire personnelle, c’est accepter et s’approprier ce poison.

Il met également le doigt sur un sentiment propre à nous tous : nous nous sentons obligés de prendre tout ce qui nous arrive ou qu’on nous dit de façon personnelle. On aime se sentir considéré, et on finit par penser que tout doit nous concerner. Ce n’est pas le cas. Nous devons nous détacher de ce sentiment d’ « importance personnelle », qui au final nous fait énormément de mal.

En vous débarrassant de l’emprise que le jugement des autres a sur vous, vous deviendrez indéniablement plus libre. Quoi que vous puissiez faire, le jugement des autres est, et sera, toujours présent. Il est temps de laisser cela de côté, de croire en vous et en vos rêves en choisissant d’être insensible à la critique et de ne pas prendre personnellement toute la négativité que vous infligent les autres.

Troisième accord Toltèque : Vous ne devez pas faire de suppositions

Nos croyances et nos jugements nous font tout interpréter de travers. Les paroles des autres nous font nous poser mille questions et nous obsèdent. Tout cela résulte d’un sentiment profondément ancré en nous : la peur. La peur de poser des questions. La peur d’être, une fois de plus, jugé. Nous avons besoin de réponses, et pourtant la peur nous paralyse tous. De ce fait, nous nous noyons dans nos suppositions, nos doutes, et nous finissons par nous persuader de la véracité de ce que nous inventons de toute pièce.

Notre comportement face aux autres se modifie sur la base de suppositions, souvent erronées, auxquelles nous nous sommes convaincus de croire. Il n’y a donc qu’un remède à cela : vous devez oser poser des questions. Débarrassez-vous de votre peur, parfois même de votre fierté, et posez vos questions au lieu d’en supposer la réponse. Votre vie en sera largement simplifiée.

Quatrième accord Toltèque : Vous devez toujours faire de votre mieux

Le quatrième pilier de cet ouvrage vous permettra de mettre en application ceux précédemment évoqués : vous devez toujours faire de votre mieux. Quel que soit ce que vous avez à réaliser, mettez-y votre cœur et votre esprit pour le faire bien.

Il se s’agit pas non plus de s’acharner à toujours faire mieux que ce dont vous êtes capable : vous finirez par vous épuiser. Progressez peu à peu, toujours avec entrain, en respectant vos capacités. Ne bâclez pas, faites ce que vous pouvez. Cela vous permettra de progresser au mieux.

Le plus difficile, c’est d’arrêter de se juger soi-même. Les 4 accords se complètent et se rejoignent : il faut arrêter l’auto-dévalorisation (qui peuvent conduire à la dépression). Acceptez vos limites, et surtout ayez conscience de vos capacités. Vous devez vous concentrer sur le moment présent, agir sans penser à la souffrance ou à l’échec passé.

Envoyez valser la perfection ! Elle est votre pire ennemie. Il ne faut pas vous contraindre, vous forcer jusqu’à l’épuisement dans le but de l’atteindre. Ce n’est pas de cette façon que vous ferez de votre mieux. Parfois, vous ne serez pas au mieux de votre forme, et certains jours seront plus difficiles que d’autres. Il ne s’agit pas de vous en vouloir d’avancer moins vite, d’être moins alerte : vous n’êtes pas une machine. Faites de votre mieux, dans le moment présent, et gardez toujours confiance en vous-même.

Tentez de mettre chaque jour en application ces quelques règles, qui peuvent paraître évidentes, mais sont au cœur de notre épanouissement. Le bonheur est là, osez le saisir !

 

Un grand merci à Nathalie du blog Bonheur et Santé pour avoir écrit cet article !
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